La fin de l'été, c'est quitter la plage, plier bagages, rentrer à la maison. C'est aussi retrouver cahiers, crayons, ordi et soucis.

Lancinante et envahissante, tu broies mon corps sur ton passage. Mon esprit lutte. Il résiste à tes assauts, tout à la fois, respiration et souffle, oppression et dilatation.

Ecole, ciné, voyage, de nos jours, tout se vit de presque en à peu près...

- Je ne vois rien que le soleil qui ne poudroie pas, l'herbe qui ne verdoie pas, toujours pas de vaccin pour toi et l'obligation de rester sous ton toit... Rien quoi !

Oracles

15/01/2021

Auspices et augures ne se lisent plus dans le vol des oiseaux, pas plus que dans les entrailles de bêtes sacrifiées.